QUI SOMMES NOUS ?

 

 

le Groupe des Producteurs Laitiers du Villefranchois regroupe 120 exploitations, près de 200 agriculteurs sur les cantons de Capdenac, Montbazens, Villeneuve, Villefranche de Rouergue, Rieupeyroux, Najac et La salvetat Peyrales  dans l'Ouest Aveyron. 


Les adhérents du GPLV produisent 38 millions de litres de lait, lait vendu à Sodiaal

Le GPLV souhaite promouvoir, une agriculture viable, vivable, durable. 

Il est un des maillons de la dynamique laitière du Villefranchois

Ce groupe se donne des missions : accompagner, gérer les crises, anticiper, s'adapter, innover et communiquer.


Pionnier en matière d'homéopathie animale au début des années 2000, aujourd'hui il s'autorise à s'aventurer sur de nouvelles pistes dans le domaine du sol et réfléchit plus particulièrement sur autonomie fourragère et protéique depuis plus de 3 ans déjà. 

 

autonomie protéique

info GPLV Mars 2016

mars 2016

Les grandes lignes de l'AG 2016 : repenser son système fourrager pour des rations économiques et efficaces !

 

 

Quid des meteils protéïques? de l'ensilage maïs grain ?

Des pistes à explorer pour réussir ses fourrages....

 

Disponible en téléchargement sur le site

Lire la suite

AG2016

12 janvier 2016

autonomie protéique, la suite ....

 "des pistes pour une alimentation économe"

la suite de cette actualité dans quelques jours .... 

soyez curieux !!

Lire la suite

Autonomie protéique : rêve ou réalité ?

19 mars 2014

3 ans déjà que les laitiers du villefranchois se penchent sur le sol de leurs exploitations, aujourd'hui en 2014, voilà ce que leur recherche les engage à réfléchir 

Autonomie protéique, Rêve ou réalité ?

 

Telle était la question que se posait le GPLV, Groupe des Producteurs Laitiers du Villefranchois, le mercredi 19 mars lors de son Assemblée Générale.

 

Tout d’abord quelques mots pour rappeler l’origine de ce questionnement.

En dehors des questions essentielles économiques que sous tend l’interrogation, le GPLV se préoccupe d'explorer de nouvelles voies.

 

Après s’être initié à l’homéopathie sur les animaux au  début des années 2000 et voyant que cette pratique donne des résultats, le groupe a souhaité s'aventurer sur  d’autres pistes dans un autre domaine : le sol.

 

Début 2011, le GPLV a fait appel à Monsieur Poencet, il nous a éveillés à l’Agro Ecologie avec une entrée biodynamie.

 

Courant 2011, une conférence sur les techniques culturales simplifiées a été organisée avec des étudiants de l’Institut François Marty au cours de laquelle Régis Hélias d’Arvalis est intervenu.

 

Début février 2012, une formation  avec Matthieu Archambeaud sur les TCS (Techniques de Conservation des Sol) a été organisée avec la chambre d’agriculture. Mathieu a fait prendre conscience aux présents qu’une autre approche du sol était possible, notamment il a mis en évidence l’importance d’avoir un sol toujours couvert et l’intérêt des techniques de travail simplifiées pour ne pas bousculer la vie du sol en profondeur.

 

Quelques mois plus tard, il a été appuyé par la présentation des premiers résultats des suivis de parcelles par Muriel Six de la Chambre d’agriculture de l’Aveyron sur les couverts végétaux, parcelles  mises en place suite à cette formation.

 

Plus tard en lien avec Agro d’Oc (association de CETA dans le Gers principalement, groupe d’agriculteurs travaillant en TCS avec des couverts végétaux depuis plusieurs années)  le groupe a pu être sensibilisé au côté mécanisation du problème. 

 

Enfin en allant en visite chez Denis Albenge, laitier dans le Tarn, l'articulation  entre la production de méteil, riche en protéine en interculture  et l'impact sur la ration des vaches et l'autonomie fourragère du troupeau, est devenue plus tangible.

 

Suite à cela, le  GPLV  a invité Anton Sidler, agriculteur, producteur de lait dans l’Orne,  après avoir été interpellé par la faible consommation de tourteaux de son troupeau face à un niveau de production laitière élevé. Chez lui,  les 85 Prim’Holstein produisent près de 11 000 kg de lait.

 

La ration de base se compose d’un tiers de méteil, un tiers de foin ou d’ensilage d’herbe et un tiers de maïs épi. Côté concentrés, les quantités se limitent à 1,5 kg de tourteau de colza par vache et par jour.

 

Chez Anton, une évidence, « couvrir pour nourrir » !

 

En couvrant ses sols entre deux cultures, Anton multiplie la quantité de fourrage produite sur un hectare. Le sol ne s’épuise pas, il se régénère. A la récolte de maïs, il rajoute la récolte du couvert. Avec ces deux cultures par an, il arrive à fournir la quantité de fourrage nécessaire à alimenter trois vaches par hectare et par an en apportant plus de protéines via la ration de base. En effet le méteil mis en culture se compose de 60 kg de féverole, 60 kg de pois, 15 kg vesce commune et 15 kg avoine. Il est récolté tôt afin de pouvoir implanter des maïs ensuite et aussi dans l'objectif de fournir un maximum de PDIN assimilable.

 

Même en terrain acide, Anton sème des luzernes, récoltées en foin ou pâturées. Quand la luzerne s’éclaircit, il sursème en méteil (le même que précédemment étudié mais à moitié dose).

 

Pour mettre en place ces cultures, progressivement, il est arrivé à travailler en semis direct : économie de temps et d’argent pour un résultat qui ne bouscule pas la vie du sol.

 

Localement, ici dans le Villefranchois, les agriculteurs ayant mis en place des méteils, les ayant récoltés avant les semis de maïs, arrivent à la même conclusion, ils récoltent plus de fourrage à l'hectare chaque année.

 

Un temps a été réservé à l’échange en petit groupe. Cela a permis aux producteurs de comparer les pratiques de chacun, les questions posées, de ré affirmer le  besoin de se retrouver pour rediscuter régulièrement de ces techniques.

 

 

Ainsi au fil du temps, depuis 3 ans, l'exploration aidant, nous avons pris conscience qu'en améliorant la vie des sols des parcelles, les récoltes fourragères évoluent et peuvent permettre une meilleure autonomie fourragère et protéique  des exploitations.

 

 

Benedicte Canredon 

 

Lire la suite

à télécharger

Formation CDAV : Prairie à flore variée

Tract de présentation de la formation :

 

Prairie à flore variée : trouver la bonne dynamique pour réussir !

Pourquoi semer ce type de prairies ?

Comment les conduire ?

Quelles prairies adaptées pour mon exploitation ?

 

Vous vous posez ces questions :

 

cette formation est pour vous …

 

Enregistrement travaux couverts végétaux

canevas à remplir pour garder les infos de la conduite des parcelles couvertes en interculture 

Formation plantes bio indictatrices

ci joint une proposition de formation,  demandée en son temps par les participants aux formations en TCS et couverts végétaux. 

Enquête semences 2014

Document de collecte pour l'equête sur les besoins en semence pour les intercultures 2014

Info GPLV mai 2014

La lettre d'information envoyée à tous les adhérents : retour sur notre assemblée générale du 19 mars 2014, articles de presse, et dans la poursuite de notre travail sur les couverts végétaux, le document à remplir pour servir de mémoire collective au groupe concernant nos pratiques en matière d'interculture

Autonomie Fourragère : étude ENSAT

Au cours de l'autome 2013, un groupe d'étudiants de l'Ensat a sillonné les routes du Villefranchois en cherchant à savoir comment agriculteurs, OPA, ... voyaient l'autonomie fourragère des exploitations laitières dans un contexte économique incertain 

Enquête semence 2013

Enquête sur les besoins en semences pour les intercultures 2013